La France offre 3229 cartons de médicaments à l’Eglise Catholique La cérémonie de réception des médicaments acquis sur fonds C2D-Santé a eu lieu au siège de la Caritas à Douala le 6 Mai 2015

3229 cartons de médicament  génériques pour un cout total de 185millions de F CFA, c’est le fruit de la coopération fructueuse entre l’Eglise catholique qui est au Cameroun et la France. La cérémonie de réception de cette contribution de la France en vue de l’amélioration des conditions de vie des populations, notamment les couches les plus défavorisées a donné l’occasion à Mgr Samuel Kleda, la conférence épiscopale Nationale du Cameroun, par ailleurs président de la commission

épiscopale   pour la santé de saluer et de magnifier l’excellence des relations entre la France et l’église catholique au Cameroun. Des relations qui selon le président de la CENC ont permis à l’organisation catholique pour la santé au Cameroun (OCASC) de bénéficier de l’appui multiforme de la coopération française pour la réalisation de certains projets au rang desquels : la restructuration et la réfection des centres de santé, ainsi que la formation des personnels soignants. Sur l’impact du don offert à l’Eglise Catholique par la France, Mgr Samuel Kelda a souligné que ces médicaments vont permettre une meilleure prise en charge des populations démunies. Bien plus, ils vont fortement contribuer à « limiter les déplacements des populations rurales vers les centres urbains mais surtout à rendre le médicament accessible aux populations », a-t-il affirmé présente à cette cérémonie, Christine Robichon, l’ambassadrice de France au Cameroun a rappelé à l’assistance que les fonds C2D sont dédiés à une politique de partenariat avec les organisations privées sous la coordination du ministère de la Santé publique. Il est plus concrètement question de mettre le médicament à la portée des populations les plus nécessiteuses. Dans son discours de circonstance, André Mama Fouda, le ministre de la Santé publique a remercié la France pour son appui contant en faveur des couches les plus vulnérables. Il n’a pas manqué d’insister sur l’importance du médicament dans la prise en charge des malades. « Le médicament est l’un des principaux piliers dans la prise en charge des malades. Une formation sanitaire qui n’a pas de médicaments ne peut pas fonctionner normalement et par conséquent verra les populations l’abandonner », a-t-il précisé.

Tout en réitérant aux bénéficiaires une bonne gestion de ces médicaments, André Mama Fouda, a émis le vœu que ces médicaments de qualité puissent sauver de nombreuses vies humaines au Cameroun.

Créé en 1990, le service catholique de la santé, rebaptisé en 2000, organisation catholique de la santé des populations les plus défavorisées et à l’amélioration de leurs conditions de vie. Elle compte à ce jour 306 formations sanitaires dont 26 hôpitaux et 280 centres de santé qui emploient 4200 personnes.     

                                                                                                                                    GILDAS MOUTHE

French English German Italian